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Bonjour à tous,

Après le montage du cluster Proxmox, j’avais envie de voir les performances disques que je pouvais avoir sur des machines virtuelles Windows.

Je n’avais pas trop d’inquiétudes par rapport aux performances disques de machines virtuelles Linux par contre j’étais curieux de savoir ce que je pouvais obtenir avec du Windows, c’est pour cela qu’on ne parlera que de Windows dans ce test.

 

Les résultats PVEPerf et les machines :

La première machine est un HP Proliant DL360 G6 avec un HP P410 avec 512Mo de cache et un pack batterie.

Le ratio de cache sur le contrôleur est a 100% sur l’écriture.

J’ai 8 disques 146Gb en SAS 10k (disques HP d’origine) en raid 5.

Voici le résultat d’un PVEPerf sur le serveur :

root@pve1:~# pveperf
 CPU BOGOMIPS: 85336.48
 REGEX/SECOND: 1219085
 HD SIZE: 94.37 GB (/dev/dm-0)
 BUFFERED READS: 247.03 MB/sec
 AVERAGE SEEK TIME: 7.59 ms
 FSYNCS/SECOND: 3251.77
 DNS EXT: 53.75 ms
 DNS INT: 70.30 ms (proxmox.local)

 

Le second serveur est un HP Proliant DL360 G5 (money, money, money) avec un e200i, 128Mo de cache et pas de batterie (ouch) …

Le tout avec 4 disques 146Gb en sas 10k et en raid 10 (toujours du HP d’origine).

root@pve2:~# pveperf
 CPU BOGOMIPS: 32001.08
 REGEX/SECOND: 704273
 HD SIZE: 67.05 GB (/dev/dm-0)
 BUFFERED READS: 152.34 MB/sec
 AVERAGE SEEK TIME: 5.95 ms
 FSYNCS/SECOND: 177.10
 DNS EXT: 41.85 ms
 DNS INT: 32.52 ms (proxmox.local)

 

On voit l’écart de performances considérable entre le serveur de génération 6 et celui de génération 5.

Voyons ce que ça va donner sur des machines virtuelles.

 

Dans tous les cas, le disque sera au format RAW et le cache sera en write-back (unsafe) (les serveurs sont sur UPS).

Le tout est fait sur du Windows Serveur 2016 fraîchement installé avec le réseau déconnecté.

 

Les résultats avec les disques en SATA :

Pour être honnête, je n’avais pas envie de m’embêter à télécharger et injecter les drivers VirtIO à l’installation de Windows, alors j’ai tout mis en SATA et j’ai lancé les tests de performance.

 

Déjà, sur le premier serveur on voit que les performances sont tout à fait honnêtes, merci au cache Proxmox :

 

On voit tout de suite que les performances sont moindres sur le deuxième serveur d’ancienne génération.

La faute a des processeurs moins puissants et surtout à de la DDR2 qui ne permettent pas une mise en cache aussi efficace que sur le serveur plus récent j’imagine :

 

Les résultats avec les disques en VirtIO :

On ré-installe et on injecte les drivers VirtIO à l’installation et la, c’est le choc :

Proxmox avec le VirtIO fait un gros cache Ramdisk pour les E/S on dirait, rien de plus, rien de moins, et ça s’approche d’un ramdisk avec de la ddr3 base fréquence.

 

Mais qu’est ce que ça donne avec le vieux serveur et la ddr2 ?

 

C’est aussi très bien quand on prends en compte l’age avancé de la bestiole 🙂

La prochaine fois, on verra comment installé les drivers VirtIO lors de l’installation de Windows et ensuite je vous épargnerais toutes ces fenêtres 🙂